Journal intime d'un pyrénéiste

Journal intime d'un pyrénéiste
"l'aventure est un engagement de l'être tout entier et sait aller chercher dans les profondeurs ce qui est resté de meilleur et d'humain en nous...." Walter Bonatti

vendredi 19 novembre 2010

Caoutérou en neige ou presque





Petite sortie ce matin avec Benjamin , un jeune avec qui j'avais déjà fait le Soum de Léviste. Cette sortie je ne l'ai pas franchement préparée alors pour être sûr de ne pas décevoir, tout en allant dans un secteur que je connais par coeur donc quasiment sans risque, je décide d'aller faire un tour au Haboura.

Le Haboura est au Lhéris ce qu'est Troumouse à Gavarnie, un frère quasi jumeau, caché, mais beaucoup plus beau. En effet la plupart des gens préfèrent monter au Casque qui offre une vue bien moins importante car celle-ci est cachée par... le Caoutérou, plus haut de 35m alors que la montée n'est guère plus difficile.

On part donc de la fontaine de Crastes ou un peu avant plus exactement , à 8H30. Il fait frais, 2° , mais c'est assez agréable. Je pars tranquille avant que, dans le bois, Benjamin ne passe devant . Et là c'est beaucoup moins tranquille!!! 16m/min, moi derrière je me calle à la foulée et ne dis rien; j'attends juste de savoir quand il va craquer. Vers 1100M au niveau de la route forrestière il me demande de prendre le relai et d'y aller cool, j'ai compris. Mais bon on n'a pas trainé. Après le bois on sort et on découvre la neige . Versant sud et la montée du Lhéris, peu de neige évitable d'ailleurs . Versant Nord 5cm de neige dure. Peu avant le col du Lhéris on cramponne donc et pour s'entrainer on file pleine pente sur du 30-35° jusqu'au sommet atteint vers 10H30. Pause au sommet le temps de manger un peu et descente.
Pareil qu'à la montée on file direct pour tester l'efficacité des crampons. Peu avant le col exercice de "chute- rattrapage piolet" bien amusant et répétition des gammes avant cet hiver. Puis retour par le Courtaou du Teillet pour retrouver la voiture vers 13h.

Petite sortie tranquille donc et c'est bien sympa de cramponner de nouveau... et si tot!!!!

dimanche 14 novembre 2010

Boucle lacs d'Embarrat -Pourtet- Nère






Petite rando du jour avec Schlaag. Pour moi c'est ma classique hivernale, celle que je fais chaque année avec parfois des variantes comme l'année dernière avec la montée à la Cardinquère. Cette année donc j'avais prévu de faire la boucle des lacs à Cauterets avec l'option Soum de Bassia.
Départ donc à 8h05 de Cauterets , le temps est encore bon et la température agréable pour cette mi Novembre. Pour gagner un peu de temps on passe par la route pour rejoindre le plateau de Cayan . Montée ensuite dans la forêt où à la sortie on retrouve la neige de façon plus abondante. Un ressaut à passer et on se retrouve au lac inférieur d'Embarrat après une rencontre insolite avec un troupeau d'isards peu farouches. Mais alors qu'on attaque la remontée au second lac d'Embarrat et ne se sentant pas très en forme Schlaag me demande de filer seul pour faire le sommet. Je pars donc en faisant les traces direction le lac du Pourtet sur un bon rythme.

Arrivé à ce dernier lac le vent et le mauvais temps sont de la partie. Je décide donc de renoncer et d'attendre Jean-Marc car en plus je ne connais du tout le sommet. Petite pause donc avant de continuer. L'itinéraire que j'ai toujours fait en pleine saison hivernale, les lacs recouverts de neige, passe normalement sur le "lac". Mais là un barre bloque la progression. Passage donc plus à gauche avant de retrouver le chemin. Idem arrivé au lac Nére. Mais là le contournement est un peu plus difficile car les pentes sont plus raides et les raquettes ça aime pas les dévers!!!. En déchaussant et avec un minimum d'attention ça passe quand même. Pause déjeuner au lac Nère avant de réattaquer la descente ver Wallon. Le temps est toujours aussi pourri et on ne voit rien des sommets environnants, ni la Fache ni même le Vignemale.On déchausse les raquettes vers 2000m et finalement vers 13h30 on rejoint le refuge avant d'attaquer les 7 derniers kilomètres. On arrive au Pont d'Espagne peu après 15h après quand même une bonne petite rando de 20kms!!!

dimanche 7 novembre 2010

Port de la ratera











petite virée en Espagne hier avec Flo

Départ 5h30 de Montréjeau direction Vielha puis Barqueira. De là montée rapide au col de la Boneiga à 2065m avec déjà de la neige bien présente; une hermine coupe furtivemlent la route avant qu'un faon ne manque de peu de venir s'écraser sur mon pare choc. Descente ensuite du col puis remontée vers le village d'Espot. Encore 4km de route pour atteindre le parking, point de départ de cette ascension la première en hivernale de la saison.

Départ donc à 7H30 du parking direction le lac de sant Maurici, dans un secteur bien connu par Flo mon guide du jour qui a parcouru ce parc, appelé aussi "Encantats" enchanté en français, en référence à ces nombreux lacs. Il fait frais en ce 6 Novembre mais pas tant que ça. Arrivé assez vite au lac en 45mn environ avec devant nous une mutitude de sommets. L'ambiance est somptueuse, une automnale comme je les aime: de la neige en haut, des couleurs chatoyantes, du jaune au rouge en passant par le vet dans les forêts et ce lac magnifique, coloré de mille feux par le jour qui se lève. On continue donc direction la csacade de Ratera, majestueuse. Le temps de s'approcher un peu prendre une douche et quelques photos et c'est reparti vers le lac de Ratera. Le chemin prend alors une piste large mais la neige recouvrant le sol on ne s'apperçoit de rien ou presque. C'est encore biern tracé, la neige dure facilitant notre progression. Arrivé au lac celui-ci est en bonne parti gelé, et offre un superbe spectacle avec derrière une série d'Aiguilles, où parait-il il y a bon nombre de voies d'escalade...
Du lac direction le refuge d'Amitge, superbe batisse qui se fond bien au paysage, à 2380M. Pause donc, car il est 10h et on a pas trainé!!!

Mais c'est à partir de là que les choses sérieuses vont commencer. Pour rejoindre le port de Ratera il faut contourner le lac par la gauche pour rejoindre 2 autres Ibons. Et là pas de trace. Moi je n'ai pas voulu prendre les raquettes et j'en chie devant pour faire les traces. En suivant difficilement les cairns et après 45mn de galère on rejoint un premier col vers 2520m. Le port de la Ratera et le Tuc éponymes se dévoilent au loin, mais trop loin. Sans raquettes et avec une neige molle on décide de s'arreter manger et faire demi tour. Flo me propose alors une boucle pour rejoindre le lac de la Ratera. J'accepte bien entendu. Mais là aussi on s'enfonce. Rien de bien méchant, au contraire quel plaisir de retrouver la neige même si c'est fatiguant. Retour donc au lac de la Ratera puis au parking par le même itinéraire, le temps de faire quelques photos de la cascade avec une lumière différente , et du lac
14H45 retour au parking puis à Tarbes après une fort belle journée

mardi 26 octobre 2010

La série noire continue

"Y'a toujours plus que le fond" disait un ami poète décédé le 10 janvier de cette année. lui savait de quoi il parlait, toxico puis sidaique , voleur puis poète et chanteur, il avait vécu l'enfer sans jamais se douter que ce qui viendrait serait pire encore. il en avait fait des tableaux puis des chanson, mon beau Mano. Moi je n'ai plus la force d'écrire.
La série noire continue donc pour moi aussi mais avec la crainte constante de savoir jusqu'où elle va aller.
Le 16 Septembre donc j'ai reçu malettre de licenciement. Le 17 ma voiture lachait. Puis j'ai du déménager même si je dors toujours à Juillan.
Il y a une semaine ma mère se faisait opérer d'une hernie, un grosse boule de 6cm de pus à enlever.Le nombril y était resté et la récipération difficile pour ma mère déjà victime d' AVC il y a 5ans, failble et hésitante.
Hier donc ils ont analysé ce "pus" qui en fait était un une tumeur maligne. En clair quand mon père m'a appelé sur les coups de 20h c'était pour m'anoncer que ma mère souffrait d'un CANCER, un lymphome.

Il lui reste 6 mois de chimio, chose insurmontable pour elle, et moi je sais qu'elle a très peu de chance de s'en sortir. Hier soir donc, seul dans mon lit j'ai pleuré pour la première fois depuis des années, en maudissant le satané gourou qui m'avait envouté.

Ce matin ,en rangeant mes affaires , car à cause que la venue du beau-père j'étais obligé de manger à l'appart; ce matin donc je vois ma vitre ouverte. J'essaye de la réparer et elle tombe. Impossible de la remonter, pire en essayant de la tirer elle se brise en mille morceaux. Je me retrouve donc comme un con, vitre cassée par 0° avec l'impossibilité de laisser la voiture et donc d'aller manger chez moi. Je me retrouve donc avec la voiture cassée et ouverte...
Pire j'avais prévu d'aller voir mes parents et je suis obligé de rester à Juillan, mais sachant que mon beau-père adoré doit passer, sans possibilé d'aller nulle part.

J'ai vécu une année 2009 exceptionnelle, mais j'aimerai juste que 2010 s'arrête ... et vite j'en ai vraiment assez

dimanche 24 octobre 2010

Pourquoi je grimpe?

*Parceque l'on m'a posé la question
*Parceque ce blog est lu et qu'il faut se justifier auprès des moralisateurs et des bien-pensants même de ce qui semble le plus naturel au monde
*Parceque grimper sans but c'est apparement mal et immoral
*Parcequ'il faut intellectualiser ce qui relève du corps et du bien-être intérieur donc en somme le strict opposé d'une reflexion sur un aboutissant un but ou une quête
*parcequ'en écrivant cela j'espère répondre de façon élégante à la pseudo-alpiniste, poudre de perlinpinpin pour montagnard amateur, qui en met plein la vue mais qui retombe tel un soufflé raté préparé par un aspirant cuisinier "d'un diner presque parfait"
*Parceque des gens ont osé parler pour moi et penser MA montagne

Moi je me contrefous de savoir pourquoi ou après quoi je cours, si c'est par manque ou par amour , mais je me plie à l'exercice avec l'honnêté d'un novice

Car durant une semaine j'ai été trainé dans la boue par des moralisateurs de clavier dont le courage n'avait d'égal que l'ignorance des faits. J'ai été traité de tout par des opportunistes démagogiques aux propos éculés et aux théories simplistes. Alors pour que cesse la médiocrité voici ma réponse à la question posée

JE VAIS EN MONTAGNE PARCEQUE CA ME PLAIT

Toi qui aime tant les chiffres je te passerai donc une quantification du plaisir basée sur les analyses de dopamine que mes neurotransmetteurs recoivent à chaque sortie, je t'épargne le calcul de l'adrénaline qui circule dans mes veines à chaque décamètre escaladé, à chaque kilomètre couru. J'oublie aussi les heures (et je sais que tu n'aimes les durées ni les temps) à rire, mais aussi parfois à souffrir ou à trembler, les litres de demi, les décalitres de coca, les minutes où l'on croit que tout est fini, la seconde où l'on revit.

Bref je t'épargne tout car la montagne c'est MA VIE et que les gens avec qui je l'ai partagée sont maintenant mes amis.

Il y a eu un Professuer et un père, quelques imposteurs et des grands frères. Moi ce sont mes souvenirs, gravés dans mon esprit, le récit du papet à son petit-fils des instants qui ont fait mon histoire, la meilleure et la pire.

J'ai vécu plus en 6 ans que beaucoup en 30 et je continuerai à vivre encore, PASSIONNEMENT en emmerdant ROYALEMENT ceux qui pensent autrement.

dimanche 17 octobre 2010

Aneto encore raté et grosse colère



Parceque ce blog est un espace qui m'appartient, que j'y dit les choses des choses personnelles, qui à ce titre me sont propre, image d'une journée, d'un instant, récit d'une aventure ou esquisse d'un sentiment. Parceque ce blog m'appartient je vais raconter avec mes mots et ma colère journée d'hier et de ce matin.


Depuis une semaine j'essaye d'organiser une sortie à l'Aneto, avec une météo au départ très favorable. au départ cette course était prévue depuis l'Hospice de France avec des temps de marche annoncé par l'un de mes équipiers hallucinants : 3h de l'hospice au refuge et 4h du refuge au sommet (facile comme ça!!!).

Finalement, on décide de paertir d'Espagne
Mais le temps est changeant et samedi les dernières prévissions sont pessimistes. Je contacte mes deux équipiers avec la ferme idée de ne pas faire la course (ou d'aller moins loin), qui resteront des équipiers d'un jour, eux veulent maintenir.
L'Aneto, bien que peu technique, ça n'est pas une course anodine. Du haut de ses 3404m c'est avant tout de la haute montagne. Fin Octobre avec des conditions hivernales, c'est de l'alpinisme.
Le temps annoncé c'est neige et sur Pteam beaucoup nous demandent de renoncer. Pourquoi continuer alors. L'expérience c'est pas seulement prendre des buts comme aujourd'hui c'est aussi savoir écouter les autres et ça il y en a un qui ferait mieux d'en prendre de la graine.

Arrivé donc à Bénasque à 17h après s'être perdu on arrive donc au refuge. D'un commun accord on décide d'y dormir la nuit étant fraiche.
Le soir il commence à neiger et ce matin au lever il y a 2cm sur le sol. Mais bon on continue, normal quoi. *

De nuit personne ne connait le chemin. Fabrice a programmé un cap sur sa boussole, car il est plus facile de suivre un N200 que des cairns ou des traces et puis c'est plus direct. Très vite le verglas apparait sous la neige fraiche. Moi devant je galère à essayer de suivre la trace d'un groupe parti un peu avant et les cairns disséminés ça et là. Mais le verglas complique tout. Impossible de cramponner sur les rocher et tout glisse. En plus le temps devient mauvais et les n uages arrivent.
A 6H30 après 50mn de marche et 250m de D+ avalés j'en ai raz le cul et jette l'éponge. Derrière aucune initiative, "On fait quoi...".

Idée lunineuse on attend lever du jour, sachant que le verglas ne fondra pas et que ça signifie juste une heure par -5° à se rouler les pouces et attendre ... de mourir de froid. Moi j'explose, mais intérieurement juste et décide de descendre. Bien évidemement les autres suivent....

A 7h30 après une heure de descente pour 250m de D- on retrouve le refuge; là il neige toujours . Pause café et retour à la voiture à 9H

9h15 on rentre pour arriver vers 11H45 au parking de Montréjeau.

Episode ultime: je me suis donc tapé 6h de route avec ma voiture pour une rando que j'aurais voulu annuler. Et là Pierre me file "5 €" et fabrice... rien du tout. Après tout il paye 30cnetimes du km au CAF c'est pas lacher 2€ aujourd'hui. Sarcastique et à peine pour lui qui a voulu absolument faire cette PUTAIN de rando alors qu'il n'avait ni le niveau ni l'expérience qui l'aurait poussé à renancer. Pire il fut incapable d'écouter des "sous-entendu" de renoncement sauf quand j'en ai eu marre et que j'ai tout arrêté.

Moi en un mois j'ai perdu mon boulot, du acheter une voiture et me retrouver un appart. Je ne suis pas radin mais cette sortie m'a couté minimum 70€ dont 45 en essence . Et même pas un centime.

Alors la prochine fois, je partirai SEUL, de l'Hospice de France, je ne trainerai personne et pour mes randos je choiserai mes équipiers. Et y'en a un qui ne randonnera plus avec moi c'est sûr.

Putain de journée

L'expérience pour moi aussi mais pas la bonne

dimanche 10 octobre 2010

Picos de Vallibierna

Petite rando hier mais grosse journée encore en compagnie de Jean, un solide ariégeois de 35ans, prof de ski, alpiniste et grimpeur , autant dire un client. Rencontré sur Pteam, comme beaucoup de mes partenaires de rando il me propose un petit tour en Espagne, vers le village d’Aneto. Nouvellement disponible pour cause de refus de CDI, je saute sur l’occasion pour découvrir un coin que je ne connais pas encore et faire deux sommets, les PICOS DE VALLIBIERNA, plus exactement un sommet bicéphale (3062m et 3067m) défendus par le fameux « Passo del Caballo ».

Départ matinal et rendez-vous à 5h à Montréjeau. A 6h30 on est au lac de Llausset et on attaque à 6h38. Autant dire que mi-octobre il fait encore nuit noire et la frontale est indispensable. Mais le chemin est évident. Il contourne le lac par la droite en passant d’abord sous un paravalanche et en suivant le GR11. Il faut une grosse demi-heure pour arriver à la passerelle, en fait un bout de bois et deux grilles posées sur le Riu. Le chemin est ensuite plus raide et au bout de 15mn environ on atteint une bifurcation bien marquée par un panneau. Soit on part à droite pour faire les Pics en suivant le GR11 soit on passe par le col de Llausset. C’est notre option. La montée se fait sur un sentier bien cairné, d’abord avec le riu main gauche puis main droite, et se dirige vers le col au fond à droite. A notre droite d’ailleurs, s’érige une muraille constituée par les VALLIBIERNA. Avant le col le terrain change un peu et devient plus schisteux. Le sentier aussi de redresse en restant dans le raisonnable. En 1h30 on est au col et on prend pied sur la crête. Très vite les cairns se perdent dans la crête on fait fausse route en prenant un pas de II sup bien expo qui nous permet de retrouver l’itinéraire plus à gauche. Ensuite il suffit de suivre les cairns en louvoyant sur la crête plutôt versant lac . Après une dernière montée arrivée au premier pic marqué seulement par une grosse pierre verticale. Puis il faut ensuite remonter un pas de II avant d’arriver au fameux « PASSO DELCABALLO ». Ce pas il est plus impressionnant que dangereux et peux d’ailleurs s’éviter en passant sur la droite . Versant Aneto c’est une pente à 65° dont on ne voit pas le bout. Versant Llausset c’est « juste » du 80° sur 15m et du 45° ensuite. Autant dire qu’en cas de chute mieux vaut basculer sur la droite. Nous on a prit la corde alors on la sort. Un anneau, au début du pas puis un clou à mi chemin nous permet d’ailleurs de s’assurer sans danger. On s’encorde donc et c’est parti; Très facile ça fait un peu mal aux fesses mais ça passe très bien. Une cheminée et c’est gagné. On est au Pic à 9h15 marqué par cairn avec 2 bâtons La vue sur la face sud de l’Aneto est superbe de même que celle sur les 3000 du luchonnais, du Perdiguère au Lézat. Plus à droite l’Ariège jusqu’au le Montcalm.

Après 15mn de pause on repart mais sans faire la boucle. Cette fois on évite le « Pas du Cheval » . Puis peu avant le premier sommet Jean a une idée tirer tout droit pour rejoindre le sentier menant au col. Et là c’est « très, très » raide. Et en trail ça accroche pas beaucoup. Autant dire que c’est un peu la galère. Mais bon après quelques chutes sur les fesses, on retrouve le sentier.

Là je propose à Jean, qui veut se mettre au trail, d’accélérer un peu. Il le fera jusqu’à la voiture que l’on atteint à 10h45, après deux 3000 de plus un pas amusant et la découverte d’un coin sympa avec une superbe vue, assez originale sur l’Aneto. A refaire donc.


Arrivé à 13h30 à Tarbes j'enchaine ensuite 2h30 de foot avec les copains, quelle journée donc!